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le 25/10/00 

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Les news 

19/10/00 : La fin des biscuits "Champagne"
Le CIVC, Comité interprofessionnel des vins de Champagne, vient d’obtenir l'interdiction de la vente des fameux biscuits appelés (à tort) "Champagne". 
Très dynamique en matière de lutte contre la contrefaçon et d’ailleurs pionnier en la matière, le CIVC est un exemple en matière de défense de son AOC Champagne, très convoitée il est vrai…

19/10/00 : Crus de Bordeaux : premier contrat à terme à la bourse de Paris 
Pour la première fois, un contrat à terme sur les grands vins de Bordeaux permettra aux professionnels de se couvrir contre les fluctuations de prix, parfois considérables comme ce fut le cas en 95, 96 et 97 notamment. 
Lançé par Euronext Paris et quelques producteurs et négociants, ce contrat pourra être étendu à d’autres vignobles en cas de succès.

19/10/00 : Les ouvriers de Suzuki privés de vin !
La direction d’une filiale de Suzuki en Espagne vient de supprimer la bouteille de vin que ses employés recevaient quotidiennement pour accompagner leurs repas. 
Bien mal lui en a pris, le comité d'entreprise de l'usine vient d’engager une action en justice contre son PDG ! ! 

05/10/00 : Les vendangeurs se rebiffent !
Recrutés pour les vendanges par le propriétaire d'un château à Saint-Emilion, une vingtaine d'ouvriers agricoles portugais étaient en grève depuis quelques jours afin de protester contre leurs conditions de travail.

Les 17 grévistes se plaignaient en effet d'être mal logés et de toucher des salaires trop maigres, qui ne prenaient pas en compte leurs heures supplémentaires. Autre motif de mécontentement, la qualité des repas qui leur étaient servis (sardines à l'huile et pommes de terre bouillies) et qu'on leur facturait 40 francs !

Tout est bien qui finit bien, les vendangeurs grévistes ont fini par obtenir gain de cause, après plus de deux heures de négociations avec le chef d'exploitation du château dont on taira le nom !

Celui-ci s'est tout de même engagé à verser 11.000 francs à chacun des vendangeurs en réparation du préjudice subi. Les vendangeurs rebelles toucheront également un salaire pour leurs heures supplémentaires.

Les vendanges peuvent donc reprendre mais espérons que le viticulteur ne répercutera pas cette " sanction " financière dans ses prix de vente !
 

 
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